1803

A Friday forenoon in Aippasi

On the forenoon of Friday, 21 October 1803, in the Tamil month of Aippasi of the year 979, a man named Savarimuthu Pillai, who had come from Tirunelveli to see Mr Bilderbeck, a European settled in the village, went into the church to pray. The statue of Our Lady of the Assumption stood above the altar in a recess closed by a double door, and that morning both its leaves were open. As he knelt, a thin transparent cloud gathered behind her and wrapped her round. Her eyes lifted toward heaven and filled, and the tears ran down her cheeks; her face turned sorrowful; and her folded hands parted and stretched out until they touched the walls of the recess. And every other statue on the altar, the record says, “expressed compassion and mourning”. “I am the subject of an illusion,” he thought. He looked again, harder, and it had not stopped.

DevotionThis moment rests on 4 sources.
Dessal 1905p. 353
chant par le maître d’école dudit village, qui était lui-même un sectateur de Siva. Saveri-Mouttou Pillai, fils de Satiavasagam Pillai, était venu de Tirounouvelly pour voir Monsieur Birdelpech, un européen, qui habitait Vadakencoulam. Savéri-Mouttouétait un chrétien fervent ; vers les onze heures du matin il se rendit à l’église pour faire ses dévotions. La statue de la S" Vierge, placée au-dessus de l’autel, était dans une niche à double porte qu’on ouvrait ou fermait à volonté. A ce moment les deux battants étaient ouverts ; ni voile ni rideau ne cachait Notre-Dame. Quand le visiteur s’age nouilla pour vénérer Marie, la statue était dans sa pose ordinaire, les mains jointes et regardant devant elle. Comme il priait, un nuage transparent s’éleva derrière Notre-Dame et l’enveloppa; les yeux de la Vierge se portè rent vers le ciel et se remplirent de larmes; toute sa figure exprima la tristesse ; ses mains jointes se séparèrent, et elle les étendit jusqu’à toucher les parois de la niche. En même temps toutes les autres statues de l'autel exprimèrent la compassion et le deuil. « Je suis le sujet d’une illusion, » pensa le voyant. Il regar da plus attentivement : la vision continuait. Pour s’assurer de la réalité du fait, il va chercher le catéchiste Yagapa Pillai. Celui-ci se rend à l’église. Il voit la statue de la Mère de Dieu entourée de fumée et d’obscurité, la figure désolée, les bras ouverts, les yeux élevés au ciel et versant des larmes. Le prodige constaté, le catéchiste fit appeler au plus vite la fille de M. Birdelpech, Ennériammal(Henriette). La pieuse jeune fille accourue à l’église constata le mira cle à son tour. En fixant le visage de Notre-Dame, elle vit ses yeux comme des étoiles; les larmes qui s’en échap paient étaient si abondantes qu’elles coulaient à terre et la mouillaient. Les statues des saints, toutes ensemble, baissaient la tête, de douleur. Pour rendre tout Vadaken coulam témoin du merveilleux évènement, le catéchiste sonna la cloche. Ce signal à une heure si indue amena tout le monde à
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In English

“Saveri-Mouttou Pillai, son of Satiavasagam Pillai, had come from Tirunelveli to see Monsieur Bilderbeck, a European who lived at Vadakencoulam. Saveri-Mouttou was a fervent Christian; about eleven in the morning he went to the church to make his devotions. The statue of the Blessed Virgin, placed above the altar, was in a niche with a double door that could be opened or closed at will. At that moment the two leaves were open…”

Vadakencoulam — son histoire, sa merveille, son jubiléJ.-B. Dessal, S.J. — Lettres de Gemert, 1905

Published before 1930. In the public domain, and reproduced here in full.

Dessal 1905 · p. 353

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The printed page 353 of Vadakencoulam — son histoire, sa merveille, son jubilé, photographed from the book

What this source establishes

The earliest printed witness, a Jesuit of this mission (Lettres de Gemert, 1905), nine years before Besse. He sets down the whole scene: Saveri-Mouttou Pillai, son of Satiavasagam Pillai, come from Tirunelveli to see Monsieur Bilderbeck; the statue in a niche with a double door, both leaves open that morning; the cloud, the tears, the outstretched hands. He also, honestly, records that the Goa priest was absent and no ecclesiastical document approving it exists.