1803

The bell at the wrong hour

The catechist Madurendira Annaviyar climbed up to the altar and wiped her face, and the tears came again, and would not stop. Then they rang the bell. It was not an hour at which the bell was ever rung, and the whole village came in from the fields and the houses to see why. They stood and looked, and then they wept and prayed, and sang the old penitential chant that is sung when a people is afraid: “Parce Domine, parce populo tuo.” Spare, O Lord, spare your people. And as they prayed, the statue and all the other images “resumed their customary aspect”, and the face above the altar was an ordinary carved face again.

DevotionThis moment rests on 3 sources.
Dessal 1905p. 354
l’église. Tous virent de leurs yeux le prodige, pleurèrent et prièrent. Pendant qu'ils suppliaient avec larmes la divine Mère des cieux, rapide comme l'éclair, sa statue revint à sa première pose; et toutes les autres images des saints reprirent leur aspect accoutumé. Cet évènement miraculeux, conclut notre second chroni queur, Ko. Sébastien Pillai, je le tiens de ceux qui l’ont vu de leurs yeux, de l’honorable catéchiste et des autres per sonnes du village les plus dignes de foi : j’en ai écrit le récit sous leur dictée. Il serait bien difficile de refuser son assentiment à un tel récit : un seul témoin assiste à la transformation de pose de la statue de la Vierge; mais ce témoin offre toutes les garanties d’honnêteté, c’est un bon chrétien. Loin de crier au miracle dès l'abord, il se défie de la première impression de sa vue. Une inspection minutieuse et prolongée ne le convainc pas encore; pour croire au témoignage de ses sens, il le veut corroboré du témoignage d’autrui. Le caté chiste, personnage grave, voit exactement ce qu’il a vu s’opérer; des yeux d’européenne le voient aussi; tout le peuple de Vadakencoulam, qui porte dans son regard, imprimée par une vue journalière, l’image en bois de la Mère de Dieu, le voit également. Ce n’est plus l’attitude de la statue familière à tous et à chacun. Et pour bien montrer que la fraude, aidée de prestidigitation, n’a pas accompli une substitution réalisable, sous les yeux grand ouverts de tant de spectateurs attentifs, la forme transitoire con templée s’évanouit, et la statue réapparait telle que la tailla le sculpteur. Ce changement n’est pas imaginaire, il n’est pas dû à une disposition particulière d’âme ; il est matériel, tombe sous le regard; tous le voient également et de la même manière, chrétiens et païens. Bien plus, le prodige a été touché des mains. Toutes les personnes par lesquelles nous nous sommes fait raconter l’évènement, ajoutaient invariablement la circonstance sui vante transmise par la tradition orale : « Après que l’église se fut remplie de fidèles, tous étant à genoux et les nom-
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In English

“As they besought the divine Mother of heaven with tears, swift as lightning her statue returned to its first pose; and all the other images of the saints resumed their accustomed aspect.”

Vadakencoulam — son histoire, sa merveille, son jubiléJ.-B. Dessal, S.J. — Lettres de Gemert, 1905

Published before 1930. In the public domain, and reproduced here in full.

Dessal 1905 · p. 354

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The printed page 354 of Vadakencoulam — son histoire, sa merveille, son jubilé, photographed from the book

What this source establishes

Dessal (1905) on the ending: as the village wept and prayed, the statue returned to its first pose and all the other saints’ images resumed their normal aspect — the same resumption Besse gives.