after 1775

The father they would not let go

They never let go of Thomassini. In his lifetime he had won them by his gentleness, he had finished their church, and he was the last Jesuit they would have for sixty-three years. He had died away from the village and was buried elsewhere, but his own people “raised a monument in their midst” and kept his memory as a saint's. Ninety years after his death a Jesuit writing about this district still used the present tense: “The Christians venerate him as a saint, give his name to their children, and visit his tomb with an extreme devotion.” Even those who were not Christians, he added, called on him in their troubles, holding that his intercession brought the rain down on their harvests.

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Auguste Jean 1894p. 230
230 PREMIÈRE PARTIE. CHAPITRE V. koulam. Il acheva l'église que le P. Bouttari avait commencée, et fit fleurir la foi, la piété et la ferveur dans cette chrétienté. Sentant sa fin approcher, il se fit transporter à Taley, auprès du P. Antoine Douarte, et mourut en 1775, âgé de 75 ans. Il laissa après lui le parfum de ses vertus. Les chrétiens chérirent longtemps sa mémoire ; ils aimaient à donner son nom à leurs enfants. Les païens eux-mêmes le vénéraient et allaient jusqu'à l'invoquer dans les temps de sécheresse. Le P. Ant. Douarte, qui reçut le dernier soupir du P. Tomassini, était Provincial du Malabar à l'époque de la suppression de la Compagnie de Jésus. Ne pouvant résider sur le territoire portugais, il avait fixé sa résidence à Manapade, sur la côte de la Pêcherie qui était passée sous la domination hollandaise. Après la suppression de la Compagnie, il devint simple missionnaire. L'humilité et la douceur étaient ses vertus caractéristiques ; elles lui ouvraient tous les cœurs. Chargé d'infirmités, il se traînait néanmoins d'un village à l'autre partout où il y avait des chrétiens. Il administrait ceux de Virapandiapatnam, lorsqu'il fut saisi d'une attaque violente. On le transporta à Manapade, où il mourut le 30 août 1788, au même âge que le P. Tomassini. Avant de mourir, il appela les fidèles auprès de son lit, les exhorta à rester constants dans leur foi, leur prédit que la Compagnie de Jésus serait rétablie et qu'elle leur enverrait un jour d'autres mis- Un sionnaires. témoin de cette prédiction vivait encore, quand arrivèrent dans l'Inde les quatre Pères qui inaugurèrent la Nouvelle Mission,
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Le Maduré : l'ancienne et la nouvelle missionParis/Bruges, 1894

Published before 1930. In the public domain, and reproduced here in full.

Auguste Jean 1894 · p. 230

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The printed page 230 of Le Maduré : l'ancienne et la nouvelle mission, photographed from the book

What this source establishes

The death only. Auguste Jean uses the PAST tense — they cherished his memory "for a long time" — and speaks of drought, not harvests. He does not second Bertrand's present-tense veneration, and neither source locates the tomb at Vadakkankulam.