after 1775

The father they would not let go

They never let go of Thomassini. In his lifetime he had won them by his gentleness, he had finished their church, and he was the last Jesuit they would have for sixty-three years. He had died away from the village and was buried elsewhere, but his own people “raised a monument in their midst” and kept his memory as a saint's. Ninety years after his death a Jesuit writing about this district still used the present tense: “The Christians venerate him as a saint, give his name to their children, and visit his tomb with an extreme devotion.” Even those who were not Christians, he added, called on him in their troubles, holding that his intercession brought the rain down on their harvests.

DocumentedThis moment rests on 3 sources.
Bertrand 1865p. 5
INTRODUCTION, 5 20 Le P. Thomassin, qui vint occuper le poste de Vadakencoulam, acheva la construction de l’église, gagna les chrétiens par sa patience, sa douceur et son humilité, extirpa les abus et les superstitions et fit fleurir la foi, la piété et la ferveur dans cette chrétienté. Sentant sa fin approcher, il se fit porter auprès du P. Ant. Douarte, provincial, reçut les derniers sacrements et mourut en 1775, âgé de soixante-quinze ans. Les chrétiens le vénèrent commé un saint, donnent son nom à leurs enfants et visitent son tombeau avec une extrême dévotion. Les païens eux-mêmes n’en parlent qu’avec respect, l’invoquent dans leurs détresses et prétendent que souvent son intervention fait tomber les pluies du ciel sur leurs moissons. 3° Le P. Massour, vers le même temps. 49 Le P. Ant. Douarte, dernier provincial, résidant à ‘ Manapade. On loue sa modestie et sa douceur qui lui avaient gagné tous les cœurs. Chargé d’années et d’infirmités, il fut saisi d’une violente crise dans la visite de ses chrétientés, déclara qu'il n’avait plus que trois jours à vivre, se fit porter à Manapade, convoqua tous les chrétiens, leur donna ses derniers avis comme un père à ses enfants, les exhorta à la paix, à l’union et à la constance dans la foi, leur promit que la Compagnie de Jésus serait, rétablie et leur enverrait de nouveaux missionnaires. Un témoin oculaire, de qui nous tenons ce récit, ajoute que tous les chrétiens fondaient en larmes et répondaient à leur père par leurs cris et leurs sanglots. Ensuite le P. Douarte enferma certains papiers dans une boîte de ferblanc, qu'il scella de son sceau et remit aux chefs de la chrétienté, en les chargeant de la conserver avec soin et de la remettre au futur provincial, qui seul avait le droit
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In English

"The Christians venerate him as a saint, give his name to their children, and visit his tomb with an extreme devotion. Even the pagans speak of him only with respect, invoke him in their distress, and claim that his intercession often brings the rains of heaven down upon their harvests."

Lettres édifiantes et curieuses de la nouvelle mission du Maduré, vol. II1865

Published before 1930. In the public domain, and reproduced here in full.

Bertrand 1865 · p. 5

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The printed page 5 of Lettres édifiantes et curieuses de la nouvelle mission du Maduré, vol. II, photographed from the book

What this source establishes

Ninety years after his death Bertrand still writes of Fr Thomassini in the PRESENT tense — they venerate him as a saint, give his name to their children, visit his tomb. This is the only source for the present tense, the saint, the tomb and the rains.