1752

Martyrdom of St Devasahayam Pillai

After three years of cruel suffering, paraded on a buffalo, scourged and chained for months to a tree in the wilderness, Devasahayam was shot on 14 January 1752 at the Travancore lines by the Aralvaimozhi gap, dying with the names of Jesus and Mary on his lips. The old accounts do not name the hill; Kattadimalai is the name it carries from the national shrine that stands there now. Of the relics kept at Vadakkankulam, the Jesuit historian Auguste Jean wrote in 1894 that the church held a part of his garment and the chains with which he was bound; the diocese records that the head-cloth he wore is kept here too. His wife, baptised Gnanapoo Theresa, lies buried in the parish cemetery.

DocumentedThis moment rests on 5 sources.
Auguste Jean 1894p. 229
LE P. J.-r». BOUTTARI. 203 il était l'objet, il le fit transférer aux extrémités de ses états, sur les confins du royaume de Maduré. Ce fut en vain ; la foule y suivit le soldat de Jésus-Christ ; l'afiiuence devint même plus grande. Bientôt il ne fut bruit que des faveurs extraordinaires, des guérisons miraculeuses obtenues par la prière de Tevasagaiam. Ces faits rapportés au roi, achevèrent de l'exaspérer. Surmontant enfin ses craintes superstitieuses, il pro- nonça contre le saint confesseur la sentence de mort. Quand les soldats vinrent, au milieu de la nuit, prendre le néophyte, ils lui dirent qu'ils avaient seu- lement reçu l'ordre de le transférer dans une autre prison ; mais lui, qui avait connu par une lumière d'en haut que l'heure si ardemment désirée était enfin arri- vée, leur dit : « Pourquoi essayez-vous de dissimuler ? Je sais où vous allez me conduire ; allons sans différer.» Arrivé au lieu du supplice, il demanda quelques instants mon pour prier. Sa prière finie : « J'ai fait devoir, dit-il ; à vous de faire le vôtre. » Les soldats déchargèrent sur lui trois coups de mousquet ; le martyr tomba en prononçant les doux Noms de Jésus et de Marie. Il reçut une seconde décharge, et consomma son martyre. Ainsi mourut, après trois ans de cruelles souffrances, ce héros chrétien, le 14 janvier 1742. Son saint corps fut enterré à Cottar, dans l'église de Saint-FrançoisXavier. L'église de Vadakenkoulam possède une par- tie de son vêtement et les chaînes dont il fut garrotté. Daigne le Seigneur, qui lui accorda le don des mi- racles durant sa vie, le glorifier après sa mort. Nous aimons à associer à la glorieuse mémoire de notre martyr celle du missionnaire qui eut le bonheur
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In English

"Thus died, after three years of cruel sufferings, this Christian hero, on 14 January 1742 [recte 1752]. His holy body was buried at Cottar, in the church of St Francis Xavier. The church of Vadakenkoulam possesses a part of his garment and the chains with which he was bound."

Le Maduré : l'ancienne et la nouvelle missionParis/Bruges, 1894

Published before 1930. In the public domain, and reproduced here in full.

What this source establishes

The oldest and only primary witness to the relic — and it says the church holds "a part of his garment and the chains with which he was bound". NOT a turban. The head-cloth is the diocese's modern account. (This same page carries Jean's known misprint of the martyrdom year as 1742; it is 1752.)